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Janis et John
France | 2003| 1h45
Réalisation : Samuel Benchetrit
Avec : François Cluzet, Marie Trintignant, Christophe Lambert, Jean-Louis Trintignant, Sergi Lopez
Film en français
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    rubrique 'INFORMATIONS'
A la suite d'une escroquerie à l'assurance, Pablo doit rapidement trouver 500 000 francs ou aller en prison. Léon, son cousin qu'il n'a pas vu depuis l'enfance, vient d'hériter d'un million de francs. Seul problème, ce dernier vit sous acide depuis plus de trente ans et reste persuadé que Janis Joplin et John Lennon lui ont promis de revenir.
Alors Pablo a un plan : transformer sa femme Brigitte et un acteur ringard au chômage en sosies de ces stars mythiques pour mettre la main sur l'argent. Mais cette machination va entraîner le trio bien plus loin qu'ils ne l'avaient imaginé.


L'avis de Cinemovies
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"Janis et John", c'est, oui, le dernier film de Marie Trintignant. Sans oublier cette réalité et l'émotion qui affleure nécessairement à la vision du film, nous dirons également que c'est le premier long métrage de Samuel Benchétrit. Un chant d'amour mature sur le mode d'une surprenante comédie. Une belle partition en demi-teintes affirmatives, co-écrite en toute complicité avec Gabor Rassov. Et réalisée avec une équipe unie et active, engagée avec bonheur dans l'aventure. Une ballade heureuse et nostalgique pleine de vivacité, où chacun est convié : dans le grand bal de la vie la plus anodine avec ses secrètes loufoqueries, l'important c'est d'aimer. Dans cette histoire fantasque et mirifique, la question ne se pose pas d'un réel improbable: Pablo (Sergi Lopez) et ses combines malencontreuses, Brigitte (Marie Trintignant) et son bonheur à être révélé par le rock, Léon (Christophe Lambert) béat dans son rêve éveillé, Walter (François Cluzet) et son engouement intégral pour le "rôle de sa vie", M. Cannon (Jean-Louis Trintignant) et sa solitude pudique. Très vrais, les personnages incarnent, sur le fil ténu de leurs émotions vitales, des gens dans un moment de bascule qui arrive dans toute vie: la question de son sens. "Janis et John", c'est donc un film très gai, sans pathos ni grandiloquence, tout de lumière et de musique, filmé avec le goût de la mise en scène de l'homme de théâtre et en belles osmoses de couleurs entre le sujet et l'objet, disons. Et puis, c'est l'occasion de découvrir Janis Joplin et d'entendre Lennon s'empêtrer dans le franglais. Plus vite dit, c'est une perle à ne pas manquer.

cinemovies.com
Anecdotes
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5e collaboration Cluzet / Trintignant Janis et John marque la cinquième collaboration de François Cluzet avec Marie Trintignant, les deux comédiens ayant auparavant été partenaires dans Une affaire de femmes (1988), la série Sueurs froides (id.), L'Instinct de l'ange (1993) et Les Apprentis (1995). Retrouvailles avec la famille Trintignant Pour son premier long métrage, Samuel Benchetrit retrouve Jean-Louis Trintignant et Marie Trintignant qu'il a déjà mis en scène au théâtre dans les pièces Poèmes à Lou (1999) et Comédie sur un quai de gare (2001). Samuel Benchetrit marié à Marie Trintignant A l'époque où Samuel Benchetrit a écrit le scénario du film, ce dernier vivait avec Marie Trintignant, son épouse à la ville. Le réalisateur confie : "Marie est à la base de tout. Elle est le personnage central de l'histoire." Un travail sur la chanson Pendant un an, Marie Trintignant a énormément travaillé la chanson pour réussir à interpréter Janis Joplin. Samuel Benchetrit se souvient : "A l'époque où j'ai rencontré Marie, il y a plus de dix ans, son rêve était d'interpréter le rôle d'une chanteuse. Je savais donc que le scénario l'amuserait. Je voulais l'amener vers quelque chose d'inhabituel pour elle, qui la révélerait sous un autre angle au public." Un film dédié à Marie Trintignant Samuel Benchetrit dédie ce film à son ancienne compagne Marie Trintignant : "J'avais encore beaucoup de choses à faire avec cette femme, elle était dans tous mes projets. Mes prochains films seront donc certainement très masculins. Nous avons vraiment fait ce film ensemble et je ressens une peine monstrueuse. Ma première réaction, lorsque j'ai appris ce qui s'était passé, a été d'annuler la sortie. Mais c'est Jean-Louis Trintignant lui-même qui a insisté pour qu'elle ait lieu comme prévu. C'est le film que devait découvrir Marie. Le montage est celui qui a toujours été prévu, avec le dernier plan où Marie est devant le ciel et nous regarde. Un de mes grands regrets est qu'elle n'ait pu voir mon premier film." La ressemblance avec Lennon François Cluzet a tout fait pour accentuer sa ressemblance avec Lennon. C'est lui qui a trouvé l'idée de faire parler son personnage en anglais. Convaincre Jean-Louis Trintignant Sachant que Jean-Louis Trintignant ne souhaitait plus tourner, Samuel Benchetrit ne lui a au départ pas proposé le rôle de Monsieur Cannon et a donc contacté un autre comédien. Quelque temps plus tard, lors d'un voyage en Italie avec Jean-Louis, Samuel lui a parlé du film et le sujet l'a emballé. "J'ai prié pour que l'autre acteur hésite ou refuse, un comble !" se souvient ce dernier. Christophe Lambert enthousiaste Samuel Benchetrit se souvient de sa rencontre avec Christophe Lambert : "Il était venu voir "Comédie sur un quai de gare" que j'avais écrit et que jouaient Marie et Jean-Louis. Nous avons dîné ensemble. Cette rencontre m'a confirmé ce que j'ai toujours pensé : il a un charisme insensé. On a parlé du rôle de Lennon, de celui de Léon. Il avait envie de tourner en France. J'ai tenu à lui expliquer qu'il s'agissait d'un troisième rôle dans un petit film, mais cela n'a rien entamé de son enthousiasme, il s'est entièrement prêté au jeu."

allocine.fr
La filmographie de Marie Trintignant
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- «Le beau Sexe» (2002) de Yvon Marciano avec Elsa Zylberstein - «Ce qu'ils imaginent» (2002) de Anne Théron avec Marc Barbé - «Juliette est absente» (2001) de Anne Théron avec Marc Barbé - «Janis et John» (2002) de Samuel Benchetrit avec Christophe Lambert - «Les Marins perdus» (2001) de Claire Devers avec Bernard Giraudeau - «Corto Maltese, la cour secrète des arcanes» (2001) de Pascal Morelli avec Richard Berry et Patrick Bouchitey - «Total Khéops» (2001) de Alain Bévérini avec Richard Bohringer - «Petites Misères» (2001) de Philippe Boon avec Albert Dupontel - «Harrison's Flowers» (2000) de Elie Chouraqui avec Andie MacDowell et David Strathairn - «Une longue longue nuit d'amour» (2000) de Luciano Emmer - «Le Prince du Pacifique» (2000) de Alain Corneau avec Patrick Timsit et Bernard Lhermitte - «Promenons-nous dans les bois» (2000) de Lionel Delplanque avec Clotilde Courau et Clément Sibony - «Victoire» (1999), téléfilm de Nadine Trintignant - «Comme elle respire» (1997) de Pierre Salvadori avec Jean-Francois Stévenin - «Le Cousin» (1996) de Alain Corneau avec Alain Chabat et Samuel Le Bihan - «Portraits chinois» (1996) de Martine Dugowson avec Helena Bonham Carter et Romane Bohringer - «Les Démons de Jésus» (1996) de Bernie Bonvoisin avec Victor Lanoux et Patrick Bouchitey - «L'Insoumise» (1996), téléfilm de Nadine Trintignant - «Le Cri de la soie» (1996) de Yvon Marciano avec Anémone - «Ponette» (1996) de Jacques Doillon avec Victoire Thivisol et Xavier Beauvois - «Des Nouvelles du bon Dieu» (1995) de Didier Le Pêcheur avec Maria de Medeiros - «Les Apprentis» (1995) de Pierre Salvadori avec François Cluzet et Guillaume Depardieu - «Fugueuses» (1995) de Nadine Trintignant avec Irène Jacob - «Le Misanthrope» (1994), téléfilm de Jacques Weber - «Les Marmottes» (1993) de Elie Chouraqui avec Jean-Hugues Anglade et Jacqueline Bisset - «Cible émouvante» (1993) de Pierre Salvadori - «Betty» (1992) de Claude Chabrol avec Stéphane Audran - «L'Instinct de l'ange» (1992) de Richard Dembo avec Jean-Louis Trintignant et Lambert Wilson - «Contre l'oubli» (1991) de Chantal Akerman et René Allio - «Alberto Express» (1990) de Arthur Joffe avec Sergio Castellito et Nino Manfredi - «Nuit d'été en ville» (1990) de Michel Deville avec Jean-Hugues Anglade - «Une Affaire de femmes» (1988) de Claude Chabrol avec Isabelle Huppert et François Cluzet - «Noyade interdite» (1987) de Pierre Granier-Deferre - «La Maison de Jeanne» (1987) de Magali Clément avec Christine Boisson et Jean-Pierre Bisson - «L'Eté prochain» (1985) de Nadine Trintignant avec Philippe Noiret et Claudia Cardinale - «Les Iles» (1982) de Iradj Azimi - «Eaux profondes» (1981) de Michel Deville avec Jean-Louis Trintignant et Isabelle Huppert - «Premier Voyage» (1979) de Nadine Trintignant - «La Terrasse» (1979) de Etorre Scola - «Série noire» (1978) de Alain Corneau avec Patrick Dewaere - «Défense de savoir» (1973) de Nadine Trintignant avec Jean-Louis Trintignant et Michel Bouquet - «Ca n'arrive qu'aux autres» (1971) de Nadine Trintignant avec Catherine Deneuve et Marcello Mastroianni - «Mon amour, mon amour» (1967) de Nadine Trintignant avec Jean-Louis Trintignant et Valérie Lagrange.


L'avis de la Presse ...
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Aden - Philippe Piazzo L'évidence saute aux yeux : le premier film de Samuel Benchetrit (après un passage par le théâtre) est totalement réussi, parce qu'il ne sera jamais " le dernier film de Marie Trintignant ", mais seulement l'un de ceux où elle aura le plus brillé. Zurban - Mathieu Dupont (...) Samuel Benchetrit signe une comédie loufoque et psychédélique, dont l'humour, bien loin des comédies françaises habituelles, allie absurde et décalage. Résolument sobre et dépouillée, la mise en scène permet aux comédiens de se ... et de nous ... régaler. Le Monde - Jean-Luc Douin La sincérité évidente de Samuel Benchetrit, la générosité de son propos, l'entrain d'une troupe ayant manifestement pris du plaisir à travailler ensemble donnent un charme indéniable à cette sympathique comédie parsemée de clins d'oeil à la culture pop (...) Dans le rôle de la rock-star improvisée, Marie Trintignant y défend avec une saine gaieté la nécessité de donner libre cours à son grain de folie. Studio - Patrick Fabre Un film drôle et chaleureux. Avec Marie Trintignant, inoubliable (...) Et c'est une réussite, même si le cadre et la mise en scène de ce jeune cinéaste sont encore un peu théâtraux. Le résultat est souvent inventif, drôle, onirique, chaleureux, optimiste et, surtout, doté d'un regard aimant. Première - Nicolas Schaller Si vous aimez rire triste et décalé (...) Imagine un film français qui démarre en trombe sur la chanson Janis Jones des Clash (...) Imagine un scénario délirant et hautement casse-gueule (...) Imagine une drôle de comédie triste sur les utopies de chacun et les durs choix de l'existence. Télérama - François Gorin Et puis vient Marie Trintignant, débarrassée de ses plumes d'autruche, juste une robe noire et sa rage de chanter, d'exister ne serait-ce que deux minutes comme chanteuse, blues, à tripes, ce qu'on veut. Deux minutes électriques, serrées comme un poing, tendues comme un trait, noires comme une brèche où s'oublie déjà tout le reste de la petite entreprise. Chronicart - Vincent Malausa S'il n'atteint pas tout à fait le jackpot, faute d'un pont trouvé entre matériau brut des situations et limites de la mise en scène, Benchetrit réalise un savoureux exercice en féerie baroque et dégingandée. MCinema.com - Jean-Luc Brunet Excellente surprise que ce premier long métrage film de Samuel Benchetrit, drôle, inventif et à l'énergie communicative. Grâce à un scénario des plus originaux, le réalisateur réussit l'une des meilleures comédies de ces derniers mois. Libération - Gilles Renault Cette comédie sociale part sur des bases croquignoles pour, assez vite, se déliter et ne plus s'en remettre qu'aux numéros des comédiens ­à commencer par Cluzet qui régale en tocard mégalo, ou Jean-Louis Trintignant, toujours immense (...) Samuel Benchetrit n'est pas un surdoué de l'écriture, ni de la mise en scène (...) Il dilapide assez rapidement son capital loufoquerie et, du coup, perd ce minimum de démesure sans laquelle s'immisce un sentiment d'ennui diffus, au diapason de dialogues pauvrets qui lestent le propos.

allocine.fr
5 salles classées
Art & Essai
Europa Cinéma
Label Recherche
Label Découverte

p.ortega@cinemaleclub.com


Tarifs
Tarif normal: 7,80 €
Tarif réduit: 6,80 €
Abonnement 6 places : 6€ / 12 places : 5,25€
Tarif - 14ans : 4,50€