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Histoire de Marie et Julien
France | 2003| 2h30
Réalisation : Jacques Rivette
Avec : Jerzy Radziwilowicz, Emmanuelle Béart, Anne Brochet
Film en français
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    rubrique 'INFORMATIONS'
Un homme de quarante ans fait chanter une femme, Madame X, sur des documents qu'il possède au sujet de sa soeur morte suicidée. Parallèlement, il fait la rencontre de Marie, une femme étrange qu'il perd de vue puis retrouve et avec qui il vit un grand amour.

L'avis de la Presse ...
par

L'Express - Jean-Pierre Dufreigne (...) une mise en scène évidente à force d'être fluide, dont chaque plan apporte un éclat de beauté, de lumière, de feu, de regards échangés, de vérités éblouissantes, saisies dans un éternel retour de l'amour, alors que les mots, eux, mentent (...) Rivette dépasse Sixième Sens, égale Les Autres, s'enfonce profondément dans les êtres, en extirpe ce qui les dépasse, pousse ses personnages vers le sublime. Les Inrockuptibles - Jean-Baptiste Morain Histoire de Marie et Julien synthétise l'oeuvre de Rivette et le cinéma qu'il aime, d'Hitchcock à Dreyer. Un récit d'amour fou porté par des acteurs incandescents et une mise en scène tranchante comme le diamant. Libération - Philippe Azoury (...) à bien des endroits, Histoire de Marie et Julien est un film qui fait peur, qui hypnotise son spectateur, lequel se sent tout du long comme porté par une impression de réveil (...) Béart y est animale, son corps irradie, dans ses spasmes comme dans son calme étrange, quelque chose de si violent que la caméra ose à peine s'en approcher. Chronic'art - Jean-Sébastien Chauvin Impossible de savoir pourquoi Histoire de Marie et Julien, ce rêve étrange et pénétrant a par deux fois été refusé dans des grands festivals (...) Derrière la simplicité de son titre, le dernier film de Jacques Rivette ne renonce en rien à ce qui a fait la singularité de son auteur (...) Cahiers du cinéma - Jean-Marc Lalanne Rivette réalise pour la première fois des scènes érotiques, incroyablement charnelles, parmi les plus belles et les plus inventives vues au cinéma (...) Histoire de Marie et Julien est un grand film de couple, l'autopsie clairvoyante et profonde (mais sans la dureté d'un Bergman) du lien amoureux et de son instable métabolisme. Première - Sophie Grassin (...) film étrange et à contre-courant, le plus charnel, le plus troublant et le plus cru de Jacques Rivette à ce jour. Il faudrait souligner la beauté de ce poème sombre à la lisière de l'utopie où l'amour triomphe de la mort, la liturgie de ses scènes de lit à la dévoration lente, la drôlerie de ses chantages, de ses quiproquos, l'ésotérisme et le suspense assumés, les allures de rêve éveillé et la fermeté sensuelle avec laquelle Emmanuelle Béart prend la main de Jerzy Radziwilowicz pour l'entraîner vers leurs étreintes de rescapés. L'Humanité - Emile Breton Il faut entrer dans ce jeu, et le plaisir est au bout, celui de la complicité joyeuse, avec l'envie de retourner très vite voir le film, pour le redoubler. Le cinéma n'est pas fait, Rivette le sait, pour dire platement les choses, mais pour les transfigurer et donc pour leur donner leur vraie dimension. Télérama - Louis Guichard Rivette ne vise pas le chef-d'oeuvre, il a toujours professé son goût pour les " films inégaux ". Marie et Julien est inégal à plus d'un titre : hétéroclite, versatile jusqu'à la dernière seconde ; à dominante ténébreuse mais très ouvert à la malice de l'imprévu ; cérébral et érudit, mais aussi saisi de flambées charnelles. Le Monde - Jacques Mandelbaum Sans doute aurait-il été possible, comme y insiste Jacques Rivette lui-même, de voir en ce film une complète renaissance, dédiée à l'amour fou. La vérité semble pourtant moins aimable, qui fait de l'Histoire de Marie et Julien le chiffre d'une oeuvre mort-née il y a trente ans et d'un art qui, porté à ce degré d'absolu, est le plus élégant travailleur de la mort.

allocine.fr
La critique de Télérama : POUR
par Louis Guichard

Pour : d'excitants fantômes De Jacques Rivette, le mystérieux, l'affabulateur, on pouvait s'attendre à cette nouvelle chimère, un film revenant. Commencé il y a vingt-sept ans, interrompu au bout de trois jours de tournage, Histoire de Marie et Julien était resté lettre morte. D'abord ressuscité sous forme écrite dans un recueil de synopsis abandonnés, baptisés « films fantômes », voici que le projet renaît pour de bon. Et l'apparition a ceci de remarquable que certains personnages de cette histoire ont quelque chose à voir avec des fantômes, mais chut ! N'avez-vous jamais désiré que quelqu'un surgisse du passé ou du rêve de la nuit d'avant et s'impose naturellement à vos yeux comme l'« autre personne », sans qu'il soit besoin de plus d'explications ? Julien (Jerzy Radziwilowicz), docteur ès horloges, vieux garçon à chat reclus dans une grande maison décrépite, reçoit un jour ce cadeau sous les traits de Marie (Emmanuelle Béart), belle fille triste croisée naguère. Elle l'invite à dîner dans sa résidence meublée : « Venez ou ne venez pas. » Il vient. Elle ne sait pas déboucher le vin : « Pas la force. » Ils passent la nuit ensemble. Le lendemain, elle a disparu. Il la retrouve. Ce n'est encore que le tout début. Si toutes les histoires de Rivette sont les histoires d'un secret, celle de Marie et Julien sera celle d'un secret au carré, au cube, et finalement en trompe l'oeil. A côté du mystère de Marie, qui, parfois, se fige sans raison, il y a celui de madame X (Anne Brochet, captivante), industrielle saturnienne que Julien fait chanter pour gagner sa vie. Il y a celui du chat, Nevermore (jamais plus quoi ?), irrésistiblement aimanté par les étages de la maison. La méthode de Rivette est connue, reconnaissable à l'écran : avancer à tâtons jusque sur le tournage, découvrir le film en même temps que ses personnages. Les signes et les indices s'amoncellent, il y a du temps pour cela, deux heures et demie. Selon le bonheur des scènes, on a peur que tant de préliminaires énigmatiques ne conduisent vers nulle part, un beau bric-à-brac. Ou, au contraire, que tout finisse par trop bien s'emboîter et que s'évapore pour de bon le mystère. Or c'est encore autre chose qui advient. Quelque sibyllin que soit le manège du chat et glaçant le tic-tac des horloges en révision, un secret plus secret nous attend derrière la porte. Marie et Julien est d'abord un film sur l'aventure du couple. Comme le note Rivette : « Il y a vingt-sept ans, il y avait peu de films dits fantastiques. Aujourd'hui, nous en sommes submergés. » Ici, le surnaturel se porte d'autant mieux qu'il adapte un profil bas, à quelques scories près. Le statut de revenant, ou plutôt de « re-vivant », est un raccourci fictionnel pour évoquer la naissance et la métamorphose des sentiments, l'étrangeté irréductible de l'intimité amoureuse. La cohabitation de Marie et Julien tourne ainsi au duel tacite entre la mise en scène ourdie par l'une et celle voulue par l'autre. L'abîme ne s'efface que dans le partage éphémère de fantasmes sexuels, déclinés verbalement. Le reste du temps, Marie la femme chat farfouille au dernier étage, réaménage sans mobile apparent une petite chambre. Julien postule à une conjugalité tranquille, du moins le croit-il. Mais quand on est deux, que veut l'autre et que veut-on de l'autre ? Aux spectres du film se superposent les plus beaux mirages d'amour du patrimoine : la suicidaire hitchcockienne de Sueurs froides et La Prisonnière mystificatrice de Proust, dont l'essence tient aussi tout entière au regard qu'on leur porte, aux pensées qu'on leur prête. Rivette ne vise pas le chef-d'oeuvre, il a toujours professé son goût pour les « films inégaux ». Marie et Julien est inégal à plus d'un titre : hétéroclite, versatile jusqu'à la dernière seconde ; à dominante ténébreuse mais très ouvert à la malice de l'imprévu ; cérébral et érudit, mais aussi saisi de flambées charnelles. Les acteurs répercutent cette multiplicité : Jerzy Radziwilowicz (Julien) crée une sorte de Méphisto pathétique, assez exempt de séduction pour qu'on doute de la réalité de son histoire avec Marie. Quant à Emmanuelle Béart, de retour chez Rivette douze ans après La Belle Noiseuse, elle réussit un impossible mélange d'animalité et d'évanescence. En clôture du film, elle offre le plus beau et le plus long regard qu'elle ait jusqu'ici donné au cinéma. Un regard dont on ne saurait décider s'il vient d'ici-bas ou d'outre-tombe. Louis Guichard

telerama.fr
La critique de Télérama : CONTRE
par Pierre Murat

Contre : où est le mystère ? Les grands films de Rivette sont des périples. Extérieurs : dans les rues de Paris, deux femmes poursuivent un secret qui se dérobe, c'est Le Pont du Nord. Ou intérieurs : dans le huis clos de son atelier, un peintre révèle la vérité d'une âme sous la beauté d'un corps, c'est La Belle Noiseuse. Il y a bien un parcours dans Histoire de Marie et de Julien. Un va-et-vient entre la mort et la vie, entre l'apparence et la réalité. Mais il est si théorique, si abstrait, si abscons qu'on a du mal à le suivre. Et puis, il faut bien dire que Rivette n'est bon que lorsqu'il s'amuse. Quand il décale. Quand il décolle. Quand il insuffle, comme dans La Bande des quatre, des bouffées d'irréalité dans le quotidien. S'il joue, même sérieusement ­ comme dans Secret défense ­, il devient inquiétant. Et passionnant. Nulle inquiétude ici, et nulle passion. Rivette lui-même a l'air de s'emmerder ferme, coincé dans un scénario fantastico-romantique de série B. Tous ses thèmes de prédilection ­ la vérité qui se dérobe, le temps en attente ­ pèsent des tonnes. Faute de mystère, les scènes répétées deviennent franchement répétitives. Et les lenteurs se muent en longueurs. Même la très « rivettienne » madame X ­ interprétée par Anne Brochet ­ est en porte-à-faux. Elle devrait être le pivot du film : très extérieure à l'histoire, mais très impliquée. A la fois victime d'un chantage et d'un remords, ce qui lui donne l'occasion d'un double périple. Mais, en dépit de la lassitude et de la lucidité qu'on devine en elle, madame X demeure, comme les autres, une ombre inachevée. Incapable -­ à la différence de Bulle Ogier dans La Bande des quatre -­ de lier, par sa seule présence, des éléments apparemment épars. Jacques Rivette ne rate pas souvent un film. Quand ça lui arrive, il le fait en grand cinéaste. A savoir jusqu'au bout et très bien. Pierre Murat

telerama.fr
La critique de Libération
par Philippe AZOURY

«Marie et Julien», bel émoi dormant Rivette livre un film fantôme et d'une étrangeté merveilleuse, qui l'a hanté vingt-sept ans durant. Un Rivette indatable, un Rivette lointain. Rien dans Histoire de Marie et Julien ne semble venir du monde contemporain. C'est même sa première étrangeté, avant qu'une liste plus longue d'anomalies merveilleuses porte le film sur un territoire définitivement étranger. Les vêtements de Marie, ceux de Julien, pas plus que ceux de madame X, ne renseignent sur l'époque. Les intérieurs sont ceux d'un manoir hanté. Le Paris qui sert de circuit à leurs allées et venues est vidé de son rythme. Il est sans vacarme. A la place, quoi ? Un homme (Julien), deux femmes (Marie, dite «l'autre femme», et une autre femme, dite madame X), une histoire (d'amour) qui ne tardera pas à se transformer en conte (de la mort). Des séquences qui, une fois fondues en chapitres, épouseront des points de vue divergents (chapitre un : «Julien» ; chapitre deux : «Julien et Marie» ; chapitre trois : «Marie et Julien» ; chapitre quatre : «Marie» ­ voilà pour la mélodie monomane), des corps qui font l'amour. Et, entre les étreintes, des fondus au noir dans lesquels le film s'engouffre comme dans des pièges. Puis un chat. Il s'appelle Nevermore (en anglais : plus jamais). Il a sept vies ­ lui aussi. Il fut un temps, les années 50, où Jacques Rivette (qui était alors critique) avait édicté dans les Cahiers du cinéma cet axiome plutôt génial auquel, toute sa vie de cinéaste, il allait se tenir : «Tout film est un documentaire sur son propre tournage.» Rivette fit remonter cela dans l'Amour fou, dans le Pont du Nord ou, plus proche de nous, dans la Belle Noiseuse et Va savoir : soit la partie de Rivette qui parie sur le présent. Mais Rivette étant un personnage éminemment compliqué, ceux qui suivent son oeuvre de près ont appris à entendre, derrière cette vieille loi du tournage, la sonate inverse : si un film n'imprime guère autre chose que les forces en présence lors de son tournage, c'est dire aussi à quel point la pellicule, quand on la projette, n'est déjà plus habitée que par des fantômes. Hallucination. Le cinéma comme art des spectres, le cinéma comme spectacle hanté. Voilà déjà l'autre Rivette, celui de Céline et Julie vont en bateau, de Duelle et, enfin, de Histoire de Marie et Julien. Un Rivette héritier de Henry James, d'Edgar Poe, de Théophile Gautier, de Louis Feuillade, de Georges Franju et de Jean Cocteau. On pourrait ainsi gentiment écrire que Marie et Julien a été tourné à l'automne-hiver dernier. Sauf que l'information ne vaudrait plus grand-chose en regard du film que l'alchimiste JR en a tiré. Quand ce film a-t-il vraiment été tourné ? Mystère. A-t-il seulement été tourné ? !!! Ses acteurs sont-ils de ce monde ? Rien de moins sûr. Et, quand cette histoire se sera achevée, combien de saisons auront-elles été traversées ? Combien de châteaux? Combien de vies ? Qui a tué le colonel Moutarde ? Qu'on appelle immédiatement Fantômette, qu'on nous «délivre», puisqu'il ne s'agit que de cela : délivrer la mort amoureuse, le temps d'une transsubstantiation, d'un chan gement d'un corps en un autre, de la mort à la vie. Disant cela, on en a déjà trop dit... Histoire de Marie et Julien est le film d'une hallucination que ses héros vous susurrent comme un secret. Chaque spectateur en est le destinataire privilégié. Ça fait beaucoup de bouches cousues ­ du moins, on l'espère. Marie nous interdisant qu'on la dévoile davantage, essayons une autre histoire, une autre légende . Il était une fois quatre films, Histoire de Marie et Julien, Duelle, Noroît et un quatrième jamais nommé (une comédie musicale, disait-on), qui, réunis, devaient composer un cycle, celui des Filles du feu (en référence directe à Gérard de Nerval) avant que son réalisateur ne les débaptise en Scènes de la vie parallèle. Nous sommes au début de l'année 1975, le réalisateur tourne d'abord (en mars-avril) le numéro deux, Duelle, enchaîne (en mai) sur le trois, Noroît, et entame au mois d'août le tournage du premier volet, His toire de Marie et Julien. Les acteurs de celui-ci sont américains (Leslie Caron et Albert Finley), madame X est française (Brigitte Rouän). La débutante Claire Denis est scripte et Stéphane Tchalgadjieff produit. Matière vampire. Mais au troisième jour de tournage, Jacques Rivette ne se rend pas sur le plateau. Ni ce jour-là, ni les suivants. Nerveusement épuisé par l'entreprise (enchaîner quatre tournages), il disparaît pendant deux ans. Quant aux rushes des trois jours de tournage, ils seraient introuvables. Fin provisoire du conte. Vingt-sept ans plus tard, en 2002, alors qu'il vient d'éditer en collaboration avec Hélène Frappat trois de ses «scénarios fantômes», il revient à Rivette le désir de réembrasser Marie, belle aux bois dormant de sa filmographie. Tout le film portera dès lors les cicatrices de ces vingt-sept années d'absence. Voilà pourquoi, à bien des endroits, Histoire de Marie et Julien est un film qui fait peur, qui hypnotise son spectateur, lequel se sent tout du long comme porté par une impression de réveil. Le théâ tre des matières auquel jouent Emmanuelle Béart et Jerzy Radziwilowicz pourrait donner cette impression supernaturaliste (pour reprendre le mot de Nerval quand il était fatigué de dire «illuminé») de deux corps qui se ratent, qui peinent à croiser leur sang, mais il apparaît nettement, au fur et à mesure que le film avance, qu'il s'agit d'autre chose. Quand tout, dans le film, n'exprime plus que l'Autre côté, on comprend soudain que cette sensation d'inquiétude, cette pudeur étrange que le cinéaste, imprégné de Joyce et de romantisme XIXe, distille scène par scène, n'est pas seulement incarnée : cela va plus loin et atteint un idéal de film fantôme, quand les êtres qui, devant vous, se parlent, se baisent, s'intriguent, ne sont plus que des apparitions vidées de leur sang. C'est à croire qu'une matière vampire s'est emparée du film, l'a envapé. C'est bien la redevance du fantôme du premier tournage, celui qui aurait dû s'achever avec l'été 75 et qui rôde maintenant dans chaque coin de plan de sa réincarnation 2003. Corps irradiant. De là ces alertes que le film laisse percevoir comme le Petit Poucet laissait tomber derrière lui des pierres, ce goût marqué pour le De profundis, les Chimères, les tables tournantes et les médianoches. De là, surtout, Emmanuelle Béart : géniale et s'opposant en tout point à son Julien, Jerzy Radziwilowicz, choisi pour son naturalisme inquiet. Béart y est animale, son corps irradie, dans ses spasmes comme dans son calme étrange, quelque chose de si violent que la caméra ose à peine s'en approcher. Jouer avec elle, la regarder, c'est s'exposer au risque d'une brûlure intense et indélébile. Il faut l'écouter implorer par incantations : «Tu perdras jusqu'au souvenir de moi.» Ou encore cette scène qui rappelle le Livre de Monelle de Marcel Schwob, quand, au point de jouir, elle implore : «Raconte-moi encore la forêt, empêche-moi de dormir.» Comment aimer celle qui est déjà morte ? Comment délivrer l'amou reuse ? Que peut-il se passer si jamais les morts décidaient de ne plus mourir ? Rivette est le capteur de cette sensation. Celui qui se réchauffe au contact de ses re-vivantes. Histoire de Marie et Julien rappelant, dans l'amour et l'effroi, que c'est le propre de la vie, de l'invisible de la vie, que de cohabiter avec la mort.

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p.ortega@cinemaleclub.com


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Tarif - 14ans : 4,50€