Vite, une toile!.. aujourd'hui...

Informations

Abonnez-vous !!!

Inscrivez-vous pour recevoir la lettre d'information du Club

Prochainement

Le Seigneur des anneaux : le retour du roi (The Lord of the rings : the return of the king)
USA | 2003|
Réalisation : Peter Jackson
Avec : Elijah Wood, Sean Astin, Viggo Mortensen, Ian McKellen, Christopher Lee
Version originale (anglais) sous-titrée en français
    Pour connaitre les accessibilités en fauteuil,
    cliquez sur le lien vers la grille horaire dans la colonne de gauche
    rubrique 'INFORMATIONS'
Les troupes du traître Saroumane ont été vaincues et la puissance d'Isengard n'est plus. Cependant, la chute de la tour d'Orthanc n'a fait que précipiter la guerre contre les armées de Sauron.
Dans le royaume de Gondor, au sein des murs de Minath Tirith, les Hommes sont au désespoir : malgré leur vaillance dans les combats, le dernier rempart contre les forces du Mordor vacille sous les assauts répétés des hordes d'Orques...
Les Nazgûls ont quitté Minas Morgul, franchi l'Anduin et s'apprêtent à semer la mort sur le Gondor. Gandalf et les Compagnons les repoussent, mais le mal a déjà pénétré au coeur de la cité. Son Intendant, Denethor, semble avoir renoncé à lutter.
Pourtant, les Hommes, sous la direction d'Aragorn, vont résister avec acharnement. Tous savent cependant que le seul véritable espoir réside dans la destruction définitive de l'Anneau.


Le site officiel
par



http://www.allocine.fr/out.asp?redir=http%3A%2F%2Fwww%2Eleseigneurdesanneaux%2Ecom


Lavis de la Presse...
par

Mad Movies - Rafik Djoumi Jackson y impose définitivement la hauteur vertigineuse de ses ambitions, et fait renaître une pureté de l'instant cinématographique qu'on croyait disparue depuis les sacrements du muet. Studio - Thomas Baurez Aussi passionnant qu'efficace, ce deuxième volet, coeur de la saga, est une vraie réussite. Viggo Mortensen est impressionnant. L'Humanité - Michaël Melinard Cette oeuvre s'inscrit dans la plus pure tradition des grands films d'aventures hollywoodiens. Elle en a le rythme et l'efficacité. L'action s'ouvre d'ailleurs sur un impressionnant combat et va ensuite crescendo jusqu'à la grandiose bataille finale. Cinopsis - Olivier Loncin Dans LORD OF THE RINGS, il y a l'amour du cinéma et l'amour du public. Or donc, merci monsieur Jackson et à l'année prochaine. Figaroscope - Brigitte Baudin Quant à la bataille finale, elle est spectaculaire, efficace, remarquablement filmée. Une véritable scène d'anthologie. Le Figaro - Dominique Borde Les puristes seront comblés : le contrat est rempli, l'adaptation est à la mesure colossale de l'ouvrage, même si cette fois il y a plus de démons que de merveilles. Le Parisien - Pierre Vavasseur (...) ce deuxième film non seulement commence dans l'action, mais tient ce rythme jusqu'au bout. Monsieur Cinéma - Jean-Luc Brunet Plus grand, plus beau et plus fort ! Ces DEUX TOURS est un spectacle encore plus ébouriffant que le premier volet de la saga de Tolkien. Images somptueuses, combats titanesques et nouveaux personnages font du film de Peter Jackson un deuxième chef-d'oeuvre du genre. Incontournable ! Objectif Cinéma - Romain Le Vern Pour peu qu'on se laisse prendre au jeu et submerger par la vague, le plaisir est réel et d'une intensité rare. Première - Christian Jauberty L'assaut donné à la forteresse du gouffre d'Helm est un morceau de bravoure époustouflant qui mérite, par son ampleur et sa clarté, de figurer parmi les scènes de bataille les plus impressionnantes de l'histoire du cinéma. Les Echos - Annie Coppermann Plus violent, plus noir, aussi, que le premier volet celui-ci, sans doute également fidèle au livre, le réduit tout de même beaucoup à une cascade, d'ailleurs prodigieuse, d'effets numériques, au risque de noyer son incontestable et attachante complexité. Qu'importe. Télérama - Cécile Mury Au-delà de ces réserves, le film agit sur nous comme l'anneau sur ses "victimes" : son ensorcelant pouvoir ne cesse de grandir. Ciné Live - Marc Toullec Le seigneur des anneaux opus 2 est une réussite comparable à celle de La communauté de l'anneau, en plus sombre et plus tourmenté cependant. Zurban - Véronique Le Bris (...) cet épisode parvient à être véritablement impressionnant grâce à des plans larges vertigineux, à des arbres vivants épatants et à l'attaque d'une forteresse digne des plus grands péplums. Un peu comme si Peter Jackson avait pris un recul laborieux nécessaire pour parfaire l'oeuvre de sa vie. L'écriture des dialogues et le jeu des acteurs n'ont malheureusement pas eu cette chance et la naïveté empruntée de Frodon-Elijah Wood finit toutefois par être lassante.

allocine.com
La critique de Télérama
par Cécile Mury

Toujours héroïque et toujours fantaisiste, l'ultime volet de la saga ravira les initiés et les autres. Le Retour du roi est le troisième et dernier élément de l'énorme cadeau livré en kit chaque Noël par Peter Jackson. A monter soi-même, avec, en guise de mode d'emploi, le livre-somme de Tolkien. Un objet monstre, enfin complet, une oeuvre à déplier comme un gigantesque plateau de jeu, carte des ombres et des merveilles. Bref, ceux qui n'ont pas l'« hobbitude » de l'imagerie « héroïque-fantaisiste » et des embardées simili-wagnériennes risquent une fois encore d'être un tantinet irrités, voire hilares devant telle débauche de bravoure désespérée, d'armures glorieusement maculées par le sang des orques et des gobelins... Les autres se laisseront ébouriffer par la démesure des décors, la charge des bêtes fantastiques, tels ces « oliphants » gigantesques. Car Le Retour du roi vous plonge dans l'ultime affrontement entre le mage noir Sauron, invisible menace à la tête d'une monstrueuse armée, et les « alliés », Aragorn (le « roi » qui revient, c'est lui), Gandalf et compagnie. Le petit Hobbit Frodon, porteur de l'anneau de puissance, avec son fidèle serviteur Samsagace, continue le périlleux et cruel chemin vers la montagne du destin au coeur du Mordor, fief de Sauron, où il doit jeter le bijou, toujours plus lourd, toujours plus maléfique. De l'issue de sa quête dépend celle du combat : l'occasion de quelques beaux morceaux de bravoure, avec araignée géante, combat d'orques et coulées de lave. Et puis, il y a Gollum, esclave de l'anneau, pauvre créature décharnée et sournoise, personnage clé du bouquin, étonnant gnome de synthèse du film, sur lequel Peter Jackson s'attarde avec talent. Scrupuleusement fidèle au livre, Le Retour du roi va et vient entre le Mordor et Minas Tirith, la ville blanche assiégée, splendide décor vertical entre ciel et montagne. Emportés par ce conte au long cours (plus de trois heures !), on s'emballe sans oublier de se moquer un peu, y compris de soi-même, devant l'impavide sérieux de tous ces héros inoxydables ; devant la délicatesse sucrée de chevauchées elfiques très symbolistes, silhouettes luminescentes sur forêts sombres ; devant les trognes grognantes, baveuses et hirsutes de « méchants » forcément laids au-delà de la laideur. Mieux vaut, en outre, pour ne pas se perdre dans les entrelacs compliqués de la narration, connaître déjà les grandes lignes de l'histoire, ses multiples créatures, sa genèse et sa géographie compliquée. Mais le plaisir est garanti, quel que soit le niveau de « tolkienologie » du spectateur, s'il a le goût des rêves démesurés, s'il a juste assez d'ironie pour se régaler des flamboiements au premier degré. Et il en faut tout de même un peu pour tenir jusqu'à l'ultime épilogue, énième séance d'attendrissement embué d'une longue série de « fausses fins » grandiloquentes avec musique à fond, façon agonie d'opéra. On patiente malgré tout, avec un brin de nostalgie, comme on s'était attardés sur les dernières pages du livre... Cette fois, c'est vraiment la fin de l'aventure. Cécile Mury

telerama.fr
5 salles classées
Art & Essai
Europa Cinéma
Label Recherche
Label Découverte

p.ortega@cinemaleclub.com


Tarifs
Tarif normal: 7,80 €
Tarif réduit: 6,80 €
Abonnement 6 places : 6€ / 12 places : 5,25€
Tarif - 14ans : 4,50€