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Le Seigneur des anneaux : les deux tours (The Lord of the Rings: The Two Towers)
USA | 2002| 2h58
Réalisation : Peter Jackson
Avec : Elijah Wood, Sean Astin, Viggo Mortensen, Ian McKellen, Christopher Lee
Version originale (anglais) sous-titrée en français
    Pour connaitre les accessibilités en fauteuil,
    cliquez sur le lien vers la grille horaire dans la colonne de gauche
    rubrique 'INFORMATIONS'
Après la mort de Boromir et la disparition de Gandalf à Khazad-dûm, la Communauté s'est scindée en trois. Perdus dans les collines d'Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu'ils sont suivis par le mystérieux Gollum, une créature versatile corrompue par l'Anneau. Gollum promet de conduire les Hobbits jusqu'à la Porte Noire du Mordor. Sam n'accorde aucune confiance à ce nouveau compagnon, mais Frodon a pitié de l'ancien Porteur de l'Anneau... À travers la Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume assiégé de Théoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l'espion de Saroumane, le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant Magicien. Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d'hommes. Il est attiré par la jeune femme, mais Aragorn n'oublie pas son amour pour l'Elfe Arwen et le pacte qu'ils ont conclu tous deux. Après son combat cataclysmique avec le Balrog, Gandalf revient sous l'apparence de Gandalf le Blanc et vient rappeler à Aragorn son destin : unir le peuple de Rohan et celui de la dernière place forte de la résistance humaine, le Gondor.
Entretemps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-hai, se sont échappés et ont découvert dans la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d'un ancien peuple végétal qui marche et parle et dont Saroumane a décimé la forêt.
Durant ces voyages parallèles, la Communauté va affronter d'inimaginables armées et trahisons,être témoin d'anciennes merveilles et découvrir la force de ses peuples. Ensemble, les Compagnons vont devoir lutter contre les puissantes forces venues des Deux Tours : celle d'Orthanc située en Isengard, où le Magicien maléfique Saroumane a créé une puissante armée de 10 000 soldats, et la forteresse de Sauron à Barad-dûr, au coeur de la Terre Noire du Mordor...


Le site officiel
par



http://www.leseigneurdesanneaux.com/


L'avis de la Presse
par

Monsieur Cinéma - Hugo de Saint Phalle Qu'il s'agisse des grandes scènes de batailles ou des démons intérieurs du petit hobbit, rongé par le pouvoir de l'Anneau, le réalisateur voit juste à chaque fois, avec un grand respect de l'oeuvre originale. Le Monde - Thomas Sotinel La mégalomanie de Peter Jackson (...) lui permet de réussir quelques morceaux de bravoure qui trouveront sans doute plus de sens dans un film moins contraint par les nécessités de l'exploitation en salles. Avoir-alire - Edgar Hourrière Au zénith de son talent, Peter Jackson livre un troisième volet d'une rare intensité, où tous les destins des personnages impliqués dans la communauté se croisent dans un final époustouflant. Le sens épique retrouvé, Peter Jackson aligne les morceaux de bravoures et des plans d'une rare beauté pour un spectacle qui rend ses lettres de noblesse au 7e art. Ciné Live - Christophe Chaudefaud Le Retour du roi annonce le temps de l'accomplissement de soi. Car tel est le véritable enjeu de cet ultime opus : voir enfin ceux que l'on a suivis si longtemps se révéler à eux-mêmes. Excitant.

Allo Ciné
Critique de Télérama
par Cécile Mury

Très (trop ?) fidèle à l'oeuvre de Tolkien, Peter Jackson l'adapte avec effets spéciaux et fastes kitsch. "Ash nazg durbatulûk, ash nazg gimbatul, ash nazg thrakatulûk agh bruzum-ishi krimpatul." Autrement dit, pour ceux qui ne parlent pas couramment la langue de Mordor, le pays "où s'étendent les ombres" : "Un anneau pour les gouverner tous. Un anneau pour les trouver, un anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier." Cette phrase majestueuse et menaçante contient à elle seule l'univers du Seigneur des anneaux, le livre. Elle charrie l'aventure et le mystère, la magie et la peur, elle est vaste comme les plaines et les montagnes de la Terre du Milieu, où se déroule une longue quête de plus de mille pages. Que reste-t-il à l'écran de ces mondes et de ces cultures qui foisonnent dans le roman de Tolkien, qui lui donnent chair et vie ? C'est l'ardente question que se posent les millions de lecteurs fanatiques, impatients de voir leurs rêves s'incarner enfin : car, à part un dessin animé inachevé sorti en 1978, personne n'avait osé, avant le Néo-Zélandais Peter Jackson, s'attaquer à la géographie compliquée et touffue du Seigneur des anneaux. Voici donc venir, dans l'excitation générale, le premier d'un trio de films géants : La Communauté de l'anneau. Dans la riante Comté vit un petit peuple (de 60 centimètres à 1,20 m en moyenne) de gens raisonnables et douillets aux pieds poilus : les Hobbits. L'un d'eux, Bilbon, a rapporté d'une expédition antérieure un étrange anneau magique qui permet de disparaître à volonté mais semble exercer une maléfique influence sur ceux qui le portent. Lorsque Bilbon décide de prendre sa retraite sur les grands chemins, il laisse en héritage à son neveu Frodon le brûlant objet : cet anneau, clef du pouvoir absolu, fut forgé, bien des âges auparavant, par le terrible maître de Mordor, le mage noir Sauron. Frodon est contraint de fuir avec l'anneau, aidé par une guilde de Magiciens, Nains, Elfes et Hommes, la fameuse Communauté... Dès le prologue, qui narre avec une pompe toute wagnérienne et un luxe grouillant d'effets spéciaux les origines du bijou maudit, on ressent une inquiétante envie d'"envahir la Pologne", comme dirait Woody Allen. Hordes d'Orques (pas le mammifère marin, mais une sorte de monstre punkoïde à crocs jaunes), cieux déchirés, armures gothiques, surtout celle dudit Sauron, géant dark-vadorien tout hérissé de piques et de pointes. Et c'est là que le bât commence à blesser : dès les premières images, le Mal s'incarne, s'affiche là où, dans le roman, on ne le pressent qu'à travers ses redoutables serviteurs. Dès lors, le rêve est amputé de sa partie la plus fragile, la plus précieuse : l'invisible. Peter Jackson s'en tient à l'heroic fantasy la plus classique, peignant avec soin une série de chromos fastueusement kitsch, parfois à la limite du risible : elfes blondinets à catogan, forêts aménagées dans un style Art nouveau revu par Conforama, nains gargouillants tout en barbes. Les comédiens, un peu hiératiques, semblent confondre rôles et costumes, tel le solennel Aragorn, guerrier en cuir véritable, ou Gandalf, sorte de Merlin conventionnel. D'autres sont gênés par les effets spéciaux : ainsi les Hobbits et Frodon (Elijah Wood) en particulier, qui, quand il n'est pas "réduit" par ordinateur, écarquille constamment ses grands yeux myosotis en gros plan. De cette imagerie naissent parfois de vrais moments de magie : une chevauchée foudroyante, Arwen, l'Elfe blanc aux cheveux sombres (Liv Tyler, magnifique), poursuivie par les noirs serviteurs de Sauron ; un étrange combat entre deux mages chenus, Gandalf et Saroumane... Le merveilleux n'est pas absent de ce film gigantesque : il est intermittent. Ivre de paysages grandioses (les passages dans la Comté ou, plus tard, entre deux monumentales statues de rois sont, à ce titre, ébouriffants), Peter Jackson pourtant s'essouffle à vouloir donner de l'ampleur à un conte qui semble le dépasser. On imagine aisément les difficultés scénaristiques que la somme de Tolkien a pu poser. Elles sont sensibles dans les hiatus du récit, suite de séquences guerrières (beaucoup) et sentimentales (un peu), toutes marquées du sceau du spectaculaire et du premier degré. On peut maintenant se demander si Peter Jackson n'aurait pas dû franchement trahir Tolkien. L'affaire est à suivre dans les deux prochains volets de la saga.

http://cinema.telerama.fr/edito.asp?art_airs=MAF2081537&vrub=5&srub=1

TELARAMA
5 salles classées
Art & Essai
Europa Cinéma
Label Recherche
Label Découverte

p.ortega@cinemaleclub.com


Tarifs
Tarif normal: 7,80 €
Tarif réduit: 6,80 €
Abonnements
6 places : 36€
12 places : 63€
Tarif - 14ans : 4,50€